Par 7 mars 2016

Stop the wage cuts at EPFL! Stoppons la baisse des salaires à l’EPFL!

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Demonstration WEDNESDAY 16 March 2016 at 12 am at the Esplanade EPFL

The recent hikes in tuition fees now goes along with a reduction in wages. Whose wages ? Those of the PhD students and researchers. Fr. 1000.- less for PhD students in annuities, and Fr. 1500.- less for researchers.

First of all, assistant-students in the EPFL are hired for Fr. 51’100.- a year. At UNIL, it is Fr. 65’000. The difference is sizeable.

As if it wasn’t enough, enters a reduction in these instalments: Fr. 1000.- less in annuities for PhD students and Fr. 1500.- less for researchers. Given that this covers multiple years for both, the loss of income is not the smallest one: thousands of francs !

We now begin to understand why the EPFL direction wants to tightly control every voicing of opinion and movement around working and studying conditions. As for us, we call for a resistance around wage reductions and the precariousness that goes with assistantship and post-graduate jobs.

We maintain the principle: “Equal pay for equal work” and the demand that every salaried activities be payed at the entire value of their qualifications and knowledge.

Austerity measures in federal finances hit far and wide. We must not remain passive. To this effect, our first task is to say loud and clear what is going on and who bears responsability for that.

There’s no inevitability about our wages and conditions: they can and must be defended; even if they go along a graduate and post-graduate education. In these cases also, there’s productive work being accomplished, and that must be payed at its normal price and defended when it is attacked.

On this wage matters, as with other matters regarding work, status and education conditions, do not hesitate to get in contact with us.

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RASSEMBLEMENT SUR L’ESPLANADE DE L’EPFL
MERCREDI 16 MARS 2016 DÈS 12 H

La hausse de taxes se conjugue avec la baisse des salaires à l’EPFL. Les salaires ? Celui des doctorant-e-s et des personnes en postdoc. Fr. 1000.- de moins pour les doctorant-e-s par annuité et Fr. 1’500.- pour les postdocs par annuité.

Première remarque, les assistant-e-s de l’EPFL sont engagés à Fr. 51’100.- par an. Celles et ceux de l’UNIL à Fr. 65’000.- La différence est coquette.

Et comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’intervient une réduction de ces traitements : Fr. 1000.- de moins pour les doctorant-e-s par annuité et Fr. 1’500.- pour les postdocs par annuité. Étant donné qu’il s’agit de périodes qui couvrent plusieurs années pour les formations doctorales et de longues périodes également
pour le postdoc, le manque à gagner est significatif : des milliers de francs.

On comprend mieux pourquoi la direction de l’EPFL tient à contrôler de très près toute prise de parole et tout mouvement. Quant à nous, nous appelons à résister à la baisse des salaires et à la précarité du travail qui accompagne les activités d’assistanat et d’emploi postdoctoral.

Nous réaffirmons le principe de : « À travail égal, salaire égal », et la revendication que toute activité salariée soit payée à la valeur pleine des qualifications et des savoirs qu’elles mobilisent.

L’austérité des finances fédérales frappe fort et loin. Il s’agit de ne pas se laisser faire. En ce sens, la première tâche est de dire à haute et intelligible voix ce qui se passe et qui en porte la responsabilité.

Il n’y a pas de fatalité concernant la baisse des salaires. La rémunération est quelque chose qui peut et doit être défendue. Même si elle se conjugue avec un projet de formation. Autant dans le doc que dans le postdoc, il y a un travail productif que l’employeur doit payer à son prix normal.

Sur cette question de salaire comme sur toutes les questions de conditions de travail et de statut, n’hésitez pas à nous contacter.

Catégorie(s) : Vaud

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