Par 4 octobre 2019

HEP. Évaluation permanente et pédagogie punitive: basta!

Pétition des étudiant·e·s de la Haute Ecole Pédagogique Vaud

La maîtrise du français comme langue d’enseignement fait partie des exigences de la HEP. Nous avons toutes et tous déjà des diplômes qui certifient notre maîtrise du français : maturité (pour les BP et les MS), bachelor ou master universitaire (pour les MS I et II). Et pour les allophones formé·e·s à l’étranger, des examens préalables sont requis. Notre cursus et nos diplômes attestent donc de cette maîtrise.

Sous prétexte de vérifier cette « compétence clé », dont nous avons déjà fait la preuve, la HEP se réserve au moins 3 possibilités de nous mettre en échec : lors du stage (évaluation de la langue par les prafos) ; dans les examens et travaux écrits (6 fautes sont parfois motif d’échec pur et simple) ; par l’examen de français comme langue professionnelle.

Cet examen est tout particulièrement choquant : la HEP s’arroge le droit de suspendre les étudiant·e·s qui ne l’ont pas réussi après deux semestres. Pas de cours, pas de stage tant qu’il n’est pas réussi. Contre ces méthodes punitives, les signataires de la présente pétition demandent :

  1. La fin immédiate de la pratique de l’interruption de cursus pour cause d’échec à l’examen de français comme langue professionnelle (ou à celui d’informatique) et la modification des articles du règlement de la HEP qui fondent la pratique de l’interruption forcée de cursus ;
  2. La suppression ou la modification de l’examen de français, dont la forme et les objectifs pédagogiques ne sont pas concordants ;
  3. L’ouverture de négociations avec la Direction de la HEP sur ces éléments.

HEP. Evaluation permanente et pédagogie punitive: basta!

La maîtrise du français comme langue d’enseignement fait partie des exigences de la HEP. Nous avons toutes et tous déjà des diplômes qui certifient notre maîtrise du français :
maturité (pour les BP et les MS), bachelor ou master universitaire (pour les MS I et II). Et pour les allophones formé·e·s à l’étranger, des examens préalables sont requis. Notre cursus et nos diplômes attestent donc de cette maîtrise.

Sous prétexte de vérifier cette « compétence clé », dont nous avons déjà fait la preuve, la HEP se réserve au moins 3 possibilités de nous mettre en échec : lors du stage
(évaluation de langue par les prafos) ; dans les examens et travaux écrits (6 fautes sont parfois motif d’échec pur et simple) ; par l’examen de français comme langue professionnelle.

Cet examen est tout particulièrement choquant : la HEP s’arroge le droit de suspendre les étudiant·e·s qui ne l’ont pas réussi après deux semestres. Pas de cours, pas de stage tant qu’il n’est pas réussi. Contre ces méthodes punitives, les signataires de la présente pétition demandent :

  1. La fin immédiate de la pratique de l’interruption de cursus pour cause d’échec à l’examen de français comme langue professionnelle (ou à celui d’informatique) et la modification des articles du règlement de la HEP qui fondent la pratique de l’interruption forcée de cursus ;
  2. La suppression ou la modification de l’examen de français, dont la forme et les objectifs pédagogiques ne sont pas concordants ;
  3. L’ouverture de négociations avec la Direction de la HEP sur ces éléments.

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Catégorie(s) : Brèves

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